ATELIER

Déblocage – SOS plombier des mots grippés

20avr.- 29juin
PRIX
  • Forfait 9 séances : 300 € *
  • Paiement en 3 fois : 100 €
COURS
9 séances de 3h
Participants max : 15
PROGRAMME
  • JeudiAvr. 2018h00 - 20h00
  • JeudiAvr. 2718h00 - 20h00
  • JeudiMai 0418h00 - 20h00
  • JeudiMai 1118h00 - 20h00
  • JeudiMai 1818h00 - 20h00
  • JeudiJuin 0118h00 - 20h00
  • JeudiJuin 0818h00 - 20h00
  • JeudiJuin 1518h00 - 21h00
  • JeudiJuin 2918h00 - 21h00
* 10 % de réduction pour les étudiants et les personnes au chômage. Gratuit dans le cadre d’un abonnement annuel.

PRÉSENTATION

Si l’écriture venait toujours aisément ça se saurait : l’angoisse de la page blanche est un lieu commun mais elle n’est pas un mythe. Heureusement il existe des méthodes pour se déverrouiller du stylo. Dont acte. Je m’adresse à celles et ceux qui n’osent pas se lancer dans l’écriture mais en rêvent, ou qui peinent à trouver le genre littéraire qui leur convient, à d’autres enfin qui ahanent sur leurs écrits trop souvent, et je leur propose de se constituer eux-mêmes plombiers de leurs mots grippés. Tous les auteurs n’ont pas les mêmes méthodes, mais chacun peut se forger ses propres outils pour rendre plus fluides idées, images, émotions, prose...

Schopenhauer disait que « La première règle d’un bon style, qui suffit presque à elle seule, c’est d’avoir quelque chose à dire. » Pour vous amener à être actif en somme tout le long de votre discours, à chaque mot, je vous proposerai des exercices qui par le jeu et la technique dédramatisent l’écrit : évoquer un mot aimé, s’adresser à un personnage préféré, écrire en marchant ou en faisant autre chose, mettre à sa portée le « Pas un jour sans une ligne » des plus grands (Virgile, Zola, Sartre...), quel usage pour le cahier de brouillon... En accompagnant votre rapport à l’écriture sans le brusquer mais avec sincérité, mon objectif est de vous aider à attraper l’écrit par un bout solide et rassurant.

Dans cet atelier enfin il sera question de littérature mais sous un prisme particulier : à prendre conscience des doutes des grands écrivains (Flaubert, Agatha Christie, Henri Miller, Arthur Schnitzler...), nous redoutons moins leur ombre et gagnons en confiance. Écrire requiert d’être à la fois insensé et lucide, le métier consiste à dissocier les deux.

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