ATELIER

Écrire est un voyage initiatique

25sept.- 22jan.
PRIX
  • Forfait 10 séances : 345 € *
  • Paiement en 3 fois : 115 €
COURS
10 séances de 2h
Participants max : 15
PROGRAMME
  • Lundi12h00 - 14h00
* 10 % de réduction pour les étudiants et les personnes au chômage.

PRÉSENTATION

ATELIER COMPLET

La littérature raconte des histoires, mais elle transporte surtout avec elle une mémoire de symboles. Un roman, qu’il narre la vengeance d’un chasseur de baleines, les mésaventures d’un employé de banque changé en coléoptère ou le quotidien d’une concierge d’immeuble, parle toujours de quelque chose de plus grand. C’est ce quelque chose de plus grand qui fait de tout roman une quête, et lui donne la consistance d’une expérience.

De quelle expérience s’agit-il ? De l’humanité ? Du désir d’absolu ? Du rapport avec la transcendance ?

Sans doute à travers ces grands mots s’agit-il d’une initiation au fait même de vivre, d’aimer, de mourir. Appelons cela, si on veut — loin des croyances et des religions — le « sacré » ou le « spirituel». Appelons cela, plus simplement, « voyage initiatique ».

L’objet de cet atelier consiste en deux choses :

Se familiariser avec quelques grands modèles de voyages initiatiques.

Fabriquer des récits (nouvelle, petit roman, feuilleton, méditation narrative) qui puissent donner corps et forme à ce genre d’expériences.

8 participants minimum / 15 participants maximum

L’écrivain-enseignant :

Yannick Haenel

Ses romans Cercle (Gallimard, 2007) et Jan Karski (Gallimard, 2009) ont respectivement remporté le prix Décembre et le prix Interallié et ont été traduits dans de nombreux pays. Ils ont été suivis par Les Renards pâles (Gallimard, 2013), récit halluciné d’une insurrection dans Paris, et Je cherche l’Italie (Gallimard, 2015), promenade dans et autour de la Florence contemporaine. Yannick Haenel est par ailleurs co-créateur avec François Meyronnis de la revue littéraire Ligne de risque depuis 1997.

À propos des Mots : "Enseigner l’histoire de la littérature, comme cela se fait dans toutes les universités en France, ne suffit pas. La littérature est un acte : cela suppose bien sûr un savoir des pratiques anciennes (aussi bien classiques que d’avant-garde), mais aussi une mise en jeu de ces pratiques — donc un enseignement de ces pratiques dans la perspective d’écriture. Il s’agit d'appliquer notre amour de la littérature à l'élaboration de formes écrites qui l’élargissent. Lire, aimer, écrire : trois gestes qui n’en font qu'un, et qu’on se propose de mettre en acte. "