ATELIER À DISTANCE

L'écriture intime, écrire à la première personne

15juin- 19juin
PRIX
  • Forfait 5 séances : 380 € *
  • Paiement en 3 fois : 127 €
COURS
5 séances en visioconférence
Participants max : 12
PROGRAMME
  • Lundi15 juin09h00 - 12h00
  • Mardi16 juin09h00 - 12h00
  • Mercredi17 juin09h00 - 12h00
  • Jeudi18 juin09h00 - 12h00
  • Vendredi19 juin09h00 - 12h00
* 10 % de réduction pour les étudiants et les personnes au chômage.

PRÉSENTATION

Oser parler de soi tout en touchant les autres. Le défi est audacieux ! Je vous propose de le relever en partant de votre histoire personnelle, de ce qui vous fait souffrir, réfléchir ou vibrer, et de transformer ce qui vous habite en matière littéraire. Vous serez étonnés de la puissance du « Je ». Au delà du journal intime, les récits personnels peuvent prendre un souffle romanesque étonnant. Pourtant, l’autofiction est souvent méprisée et suscite bien des critiques: littérature qui se regarde le nombril, manque d’imagination, de souffle romanesque. Dans la rédaction pour laquelle j’ai travaillé, notamment en tant que responsable des pages livres, j’ai eu un mal fou à faire comprendre à mes collègues que les textes auto-fictifs ont tout autant de force littéraire qu’un grand roman d’aventures. Combien de fois ai-je entendu « mais Adeline, je ne comprends pas, tu dis que c’est un roman mais c’est autobiographique ? Ce n’est pas plutôt un récit ? » Récit, soit, mais récit indéniablement littéraire. En tant que lectrice, je me suis mise tard à ces récits de soi, puis j’ai découvert Marguerite Duras ou Anaïs Nin, dont le journal intime est incroyablement romanesque. Avec elles, puis Christine Angot ou bien Annie Ernaux, j’ai compris le pouvoir du « Je » introspectif et je me suis lancée dans l’écriture d’un texte très intime dont je ne mesurais pas la portée universelle. L’écriture au « Je » a une force indéniable, elle peut être un médium pour témoigner des bouleversements de la société, le succès du Consentement de Vanessa Springora en est la preuve. Venez tenter l’expérience et faire de votre « je » un universel.


Concrètement, comment ça marche ?

Pendant une semaine, Adeline vous donne rendez-vous chaque matin à une visioconférence pour vous présenter la consigne d'écriture du jour. Vous avez ensuite un temps donné pour écrire depuis chez vous, stylo à la main ou clavier sous les doigts. Adeline vous retrouve ensuite pour la seconde partie de la visioconférence au cours de laquelle vous avez l'occasion de lire vos textes et recevoir ses retours en direct.


Ce cours est idéal pour vous si :

  • Vous aimez discuter et échanger librement, plus que les grands principes théoriques ! 
  • Vous avez envie de sortir de votre zone de confort et aimez l'inattendu !

 

Méthodologie :

  • Cet atelier vous propose de construire une histoire ou une production littéraire courte sur plusieurs séances (nouvelle, fiction courte, etc.)
  • Cet atelier requiert d'arriver avec une histoire en tête ou des éléments narratifs déjà construits.


4 participants minimum* / 12 participants maximum

*L'atelier est assuré pour autant que ce minimum soit atteint. À défaut, vous seriez prévenu une semaine avant la première séance.

L’écrivain(e) :

Adeline Fleury

Adeline Fleury, journaliste, essayiste et romancière a souvent aidé les autres à raconter leur histoire. Longtemps reporter pour les pages Société du Journal du Dimanche puis cheffe des pages Culture du Parisien Week-end, les histoires humaines la passionnent. Parce que désir et littérature sont chez elle intimement liés, elle s’est lancée en écriture avec le Petit éloge de la jouissance féminine (François Bourin, 2015, La Musardine 2018) avant de poursuivre sa réflexion sur le corps féminin avec son essai Femme Absolument (JC Lattès, 2017, Marabout 2018). Elle continue d’explorer la question du désir avec Je, tu, elle (François Bourin, 2018, finaliste prix Anaïs Nin 2019) et son prochain roman Ida, n’existe pas (François Bourin) paraît fin août.